La CFE-CGC a pris la décision à l’unanimité lors de son comité directeur réuni le 2 juillet 2025 de signer l’accord en faveur des transitions et reconversions professionnelles.
Cet accord a pour mérite essentiel pour la CFE-CGC de commencer à simplifier l’accès au financement des reconversions pour les entreprises mais également de fluidifier et sécuriser les personnes et entreprises qui rentreront dans les dispositifs de reconversion externe.
il indique également que l’utilisation du CPF (en co-construction) au sein de l’entreprise doit être généralisée afin de récupérer du financement mais avec une double limite de 50 % sur les frais pédagogiques et les droits contenus dans le CPF du salarié.
Enfin si cet accord présente des avancées, pour la CFE-CGC des marges de progression, pour parvenir à une efficacité satisfaisante des reconversions existent encore largement. La prochaine étape, urgente serait de créer un espace d’intermédiation interprofessionnelle en région entre les entreprises qui doivent faire évoluer leur structure d’emploi tant à la hausse qu’à la baisse pour faire face de façon réelle aux évolutions structurelles du marché du travail à venir.
Pierre Jan - Relations Presse et institutionnelles
pierre.jan@cfecgc.fr - Tél. : 01 55 30 12 92 - 06 32 05 69 02
La CFE-CGC, Confédération française de l'encadrement - Confédération générale des cadres, est l'organisation syndicale qui représente spécifiquement les populations de l’encadrement - techniciens, agents de maîtrise, ingénieurs, cadres et agents de la fonction publique - tout en agissant au plus haut niveau national interprofessionnel.
Elle est représentée au niveau de l'entreprise par la section syndicale, conformément à la loi du 27 décembre 1968. La section syndicale fait partie d'un syndicat professionnel déterminé en fonction de sa branche d'activité (par exemple : la métallurgie, la chimie, la banque...). C'est au syndicat qu'il appartient de rendre effective l'adhésion, de remettre la carte syndicale, d'encaisser la cotisation et d'apporter informations et conseils, sur tous les problèmes de la branche professionnelle.
La CFE-CGC en quelques chiffres
Les actions que nous menons
- Équité : la CFE-CGC milite pour des conditions de travail justes et équilibrées et œuvre pour une rémunération équitable, l’égalité des chances et est contre toute forme de discrimination.
- Solidarité : la CFE-CGC porte en permanence l’action collective.
- Éthique : la CFE-CGC promeut des pratiques conformes aux règles en vigueur, notamment en matière de gouvernance et de transparence.
- Dialogue : la CFE-CGCprivilégie la négociation et le dialogue social pour résoudre les conflits et faire avancer les droits des salariés.
- Engagement écologique: la CFE-CGC agit pour une transition écologique juste et s'engage pour une économie durable, sociale et solidaire.
Comment et pourquoi rejoindre la CFE-CGC ?
Être écouté et défendu
En tant que syndicat représentatif, la CFE-CGC agit pour garantir vos droits et négocier les meilleures conditions de travail.
Être informé des réalités de l’entreprise et de sa stratégie
Grâce à son rôle dans les instances représentatives, la CFE-CGC vous permet d'accéder à des informations cruciales. Elle donne une voix aux salariés pour s’assurer que les décisions stratégiques tiennent compte des préoccupations du personnel encadrant.
Faire valoir la place de l’encadrement
La CFE-CGC valorise les spécificités du rôle des cadres.
Anticiper et peser sur les décisions des employeurs
En s’impliquant dans la négociation collective (accords sur les salaires, la formation, le télétravail, etc.), la CFE-CGC aide à orienter les politiques d’entreprise. Elle agit pour influencer les choix des employeurs sur des enjeux actuels comme la transition écologique, l’innovation, la qualité de vie au travail.
Être responsable et conscient du rôle que peut jouer l’entreprise dans la société de demain
La CFE-CGC place les questions éthiques et sociétales au cœur de ses priorités : responsabilité sociale de l’entreprise (RSE), égalité professionnelle, ect.
Participer à la vie du syndicat (si on le souhaite)
Pour ceux qui souhaitent s’investir davantage, rejoindre la CFE-CGC permet de représenter ses collègues et d’agir directement sur les orientations du syndicat.
Pour adhérez à la CFE-CGC, cliquez-ici : ADHÉRER
Le principe de la liberté syndicale ne fut reconnu qu'après la révolution de 1848 et véritablement adopté en France par la loi du 21 mars 1884, dite loi Waldeck- Rousseau.
Dès lors, les syndicats purent se créer librement et se grouper en unions, fédérations, confédérations et, par leur influence grandissante, faire aboutir leurs premières revendications (repos hebdomadaire, limitation de la durée du travail...).
Ce n'est qu'après la deuxième guerre mondiale, par l'ordonnance du 22 février 1945, instituant les comités d'entreprise que la présence des syndicats a été "implicitement entérinée".
Elle le fut officiellement par la loi du 27 décembre 1968 qui crée la section syndicale d'entreprise, augmente la représentation syndicale et définit les fonctions de chacun de ces représentants. Plus récemment, la loi Auroux du 28 octobre 1982, a donné de nouveaux moyens aux syndicats dans l'entreprise.
Et la CFE-CGC dans tout ça ?
C'est au 15 octobre 1944 que remonte l'acte de naissance de notre Confédération. À cette date, des ingénieurs et des cadres qui souhaitaient affirmer la spécificité de leur situation dans le monde des salariés, ont déposé les statuts de la confédération Générale des Cadres.
Aujourd'hui, la CFE-CGC s'adresse aux classes moyennes, tout en gardant sa spécificité qui est d'être la voix des techniciens, agents de maîtrise, forces de vente, cadres, ingénieurs et à ceux qui ont vocation à le devenir - c'est-à-dire, à des salariés dont les fonctions comportent responsabilité, initiative et/ou commandement. Ceci pour les secteurs privé, nationalisé, public et pour la Fonction publique.
C'est au tour de l'union régionale Pays de la Loire d'accueillir les militants et adhérents le 12 janvier prochain, pour la présentation de « Restaurer la confiance ». Cet événement se déroulera à La Chapelle-sur-Erdre au Westotal Nantes Atlantique*, dès 16h00.
Mireille Dispot,Secrétaire nationale confédérale CFE-CGC en charge de l'Égalité des chances et Santé au travail, sera présente pour échanger avec les militants et la presse lors d'une conférence de presse, à 19h00.
« RESTAURER LA CONFIANCE » SE DIVISE EN SIX GRANDES PARTIES THÉMATIQUES
- Économie, partage de la valeur, pouvoir d’achat des salariés, fiscalité, industrie, numérique, gouvernance de l’entreprise, etc. ;
- Transition juste, politiques énergétiques et sectorielles, biodiversité, développement durable et RSE, etc. ;
- Protection sociale, financement, prévoyance, retraite, prévention, dépendance, risques psychosociaux, politique familiale, etc. ;
- Paritarisme, gestion, ressources et pilotage, valorisation du mandat, négociations nationales interprofessionnelles, etc. ;
- Représentation des intérêts et démocratie sociale, reconnaissance de l’action syndicale, représentativité patronale, etc. ;
- Europe et multilatéralisme. droits sociaux, gouvernance économique, entreprises multinationales, etc.
INSCRIPTION
Pour vous inscrire à l'événement, contactez : urpaysdelaloire@cfecgc.fr
*4 Rue de la Vrière, 44240 La Chapelle-sur-Erdre
La direction confédérale de la CFE-CGC organise une table ronde intitulée : "Intelligence artificielle : l’éthique, à la croisée des RH et du BIG DATA" le mercredi 14 juin 2017 de 18H00 à 20H00 à la Cité des Sciences et de l’Industrie, Espace Louis Armand à Paris à partir de 20H30 accès privé à l’exposition "Terra Data, nos vies à l’ère du numérique".
De plus en plus d’entreprises font appel au big data pour recruter leurs collaborateurs. Si cette technologie permet de traiter des données en grand nombre, d’assurer une certaine objectivité de l’évaluation, voire de faire évoluer les process de recrutement, elle n’est pas pour autant exempte de dangers. Quid de l’éthique et de l’humain dans les ressources humaines du futur ?
Ouverture par Alain Giffard, secrétaire général de la CFE-CGC
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Clôture par François Hommeril, président de la CFE-CGC
Table ronde animée par Jacques Henno, journaliste spécialiste des nouvelles technologies.
Le nombre de places étant limité, nous vous invitons à vous inscrire le plus rapidement possible à : intelligence-artificielle@cfecgc.fr
Merci de préciser : Nom, Prénom, Entreprise, e-mail et sera accompagné de (nom des personnes et e-mail).
Date limite d’inscription : Vendredi 9 juin 2017
Conformément au plan Vigipirate, un contrôle d’identité pourra être effectué à l’entrée. Pour anticiper les contrôles de sécurité et commencer à l’heure, les portes seront ouvertes dès 17heures.
Pour toute information complémentaire, contactez :
Laurianne Lemay au 01 55 30 12 04, ou par e-mail : laurianne.lemay@cfecgc.fr
Sylvie Lapierre au 01 55 30 69 60, ou par e-mail : sylvie.lapierre@cfecgc.fr
Le mandat de conseiller prud’homme consiste à mettre son expérience professionnelle et ses compétences au service de l’intérêt général, afin de garantir une justice prud’homale indépendante, accessible et de qualité. Cet engagement exige rigueur, sens des responsabilités et volonté de servir les droits de chacun.
DEVENIR CONSEILLER PRUD’HOMAL : CONDITIONS ET ÉLIGIBILITÉ
Peuvent être candidats à la fonction de conseiller prud’homal :
les salariés et les employeurs ;
les personnes à la recherche d’un emploi inscrites sur la liste des demandeurs d’emploi ;
les personnes ayant cessé d’exercer toute activité professionnelle.
Pour être éligible, il faut remplir les conditions suivante :
- être de nationalité française ;
- ne pas avoir au B2 des mentions incompatibles avec l’exercice des fonctions de CPH (aucune déchéance, incapacité relative aux droits civiques) ;
- être âgé de 21 ans au moins ;
- avoir exercé une activité professionnelle de deux ans ou justifier d’un mandat prud’homal dans les 10 ans précédant la candidature ;
- être candidat dans le conseil de prud’hommes, le collège et la section dont vous relevez selon les règles de rattachement établies ;
- être candidat sur une seule liste ;
- être proposé en tant que candidat par une organisation professionnelle ayant obtenu des sièges de conseillers prud’hommes.
La loi du 20 novembre 2023 d’orientation et de programmation du ministère de la justice 2023- 2027, ajoute également des conditions de candidature, notamment :
- ne pas avoir plus de 75 ans ;
- ne pas avoir accompli plus de 5 mandats (mandature), consécutifs ou non, au sein du conseil de prud’hommes pour lequel vous candidatez.