Le guide des IA

30 mars 2026

La CFE-CGC a pris la décision à l’unanimité de son comité directeur réuni le 29 avril 2024 de signer le texte proposé par l’U2P.

En effet, ce texte permet de répondre, pour partie à la lettre d’orientation en simplifiant l’écosystème des dispositifs de reconversion et d’expérimenter une mutualisation pour tenter d’enlever un frein à l’embauche de personnel à compétences manuelles de plus de 55 ans.

De plus, il introduit l’automaticité entre l’obtention de la certification lors d’une période de reconversion et l’obtention, au minimum, du niveau de classification associé dans la branche dont dépend l’entreprise.

Cette automaticité est demandée depuis de très longues années, et c’est la CFE-CGC qui l’a obtenue !

Nous espérons que cette reconnaissance automatique de la plus-value du salarié aidera à relancer l’ascenseur social et permettra de retrouver l’excellence technique dont la France a tant besoin.

En revanche, durant cette réunion, la CFE-CGC a pris la décision de ne pas signer le texte CETU, en raison des manques toujours importants qui rendent le projet très difficilement viable pour les salariés. Le financement de la revalorisation des sommes déposées sur le compte et des frais de gestion, la garantie du compte, la couverture sociale du salarié pendant son utilisation sont autant de sujets non solutionnés par le texte.

La CFE-CGC a apprécié la façon de négocier lors de cette prolongation à l’U2P. Elle s’est déroulée dans un esprit d’écoute mutuelle et une vraie volonté de résoudre les problèmes évoqués ensemble, tout en respectant les points de vue de chacun. De plus, les textes produits vont à l’essentiel et ne noient pas le lecteur dans une logorrhée destinée à remplir un texte avec du vide juridique, mettant ainsi en pratique la simplification et l’efficience tant vantées par la partie patronale en général.

LA CFE-CGC ne peut qu’espérer que la prochaine négociation interprofessionnelle s’inspire fortement des pratiques mises en œuvre durant cette négociation avec l’U2P afin de retrouver la voie du consensus.

​Pierre Jan - Relations Presse et institutionnelles
pierre.jan@cfecgc.fr - Tél. : 01 55 30 12 92 - 06 32 05 69 02

La CFE-CGC, Confédération française de l'encadrement - Confédération générale des cadres, est l'organisation syndicale qui représente spécifiquement les populations de l’encadrement - techniciens, agents de maîtrise, ingénieurs, cadres et agents de la fonction publique - tout en agissant au plus haut niveau national interprofessionnel. 

Elle est représentée au niveau de l'entreprise par la section syndicale, conformément à la loi du 27 décembre 1968. La section syndicale fait partie d'un syndicat professionnel déterminé en fonction de sa branche d'activité (par exemple : la métallurgie, la chimie, la banque...). C'est au syndicat qu'il appartient de rendre effective l'adhésion, de remettre la carte syndicale, d'encaisser la cotisation et d'apporter informations et conseils, sur tous les problèmes de la branche professionnelle.



Flyer de présentation

La CFE-CGC en quelques chiffres

Les actions que nous menons

NOS VALEURS :

Équité : la CFE-CGC milite pour des conditions de travail justes et équilibrées et œuvre pour une rémunération équitable, l’égalité des chances et est contre toute forme de discrimination.

Solidarité : la CFE-CGC porte en permanence l’action collective.

Étique : la CFE-CGC promeut des pratiques conformes notamment en matière de gouvernance, de transparence...

Dialoguela CFE-CGCprivilégie la négociation et le dialogue social pour résoudre les conflits et faire avancer les droits des salariés.

Engagement écologique: la CFE-CGC agit pour une transition écologique juste et s'engage pour une économie durable, sociale et solidaire.


Comment et pourquoi rejoindre la CFE-CGC ?

Être écouté et défendu

En tant que syndicat représentatif, la CFE-CGC agit pour garantir vos droits et négocier les meilleures conditions de travail.

Être informé des réalités de l’entreprise et de sa stratégie

Grâce à son rôle dans les instances représentatives, la CFE-CGC vous permet d'accéder à des informations cruciales. Elle donne une voix aux salariés pour s’assurer que les décisions stratégiques tiennent compte des préoccupations du personnel encadrant.

Faire valoir la place de l’encadrement

La CFE-CGC valorise les spécificités du rôle des cadres.

Anticiper et peser sur les décisions des employeurs

En s’impliquant dans la négociation collective (accords sur les salaires, la formation, le télétravail, etc.), la CFE-CGC aide à orienter les politiques d’entreprise. Elle agit pour influencer les choix des employeurs sur des enjeux actuels comme la transition écologique, l’innovation, la qualité de vie au travail.

Être responsable et conscient du rôle que peut jouer l’entreprise dans la société de demain

La CFE-CGC place les questions éthiques et sociétales au cœur de ses priorités : responsabilité sociale de l’entreprise (RSE), égalité professionnelle, ect.

Participer à la vie du syndicat (si on le souhaite)

Pour ceux qui souhaitent s’investir davantage, rejoindre la CFE-CGC permet de représenter ses collègues et d’agir directement sur les orientations du syndicat.

Pour adhérez à la CFE-CGC, cliquez-ici :  ADHÉRER 

Le principe de la liberté syndicale ne fut reconnu qu'après la révolution de 1848 et véritablement adopté en France par la loi du 21 mars 1884, dite loi Waldeck- Rousseau.

Dès lors, les syndicats purent se créer librement et se grouper en unions, fédérations, confédérations et, par leur influence grandissante, faire aboutir leurs premières revendications (repos hebdomadaire, limitation de la durée du travail...).

Ce n'est qu'après la deuxième guerre mondiale, par l'ordonnance du 22 février 1945, instituant les comités d'entreprise que la présence des syndicats a été "implicitement entérinée".

Elle le fut officiellement par la loi du 27 décembre 1968 qui crée la section syndicale d'entreprise, augmente la représentation syndicale et définit les fonctions de chacun de ces représentants. Plus récemment, la loi Auroux du 28 octobre 1982, a donné de nouveaux moyens aux syndicats dans l'entreprise.

Et la CFE-CGC dans tout ça ?

C'est au 15 octobre 1944 que remonte l'acte de naissance de notre Confédération. À cette date, des ingénieurs et des cadres qui souhaitaient affirmer la spécificité de leur situation dans le monde des salariés, ont déposé les statuts de la confédération Générale des Cadres.

Aujourd'hui, la CFE-CGC s'adresse aux classes moyennes, tout en gardant sa spécificité qui est d'être la voix des techniciens, agents de maîtrise, forces de vente, cadres, ingénieurs et à ceux qui ont vocation à le devenir - c'est-à-dire, à des salariés dont les fonctions comportent responsabilité, initiative et/ou commandement. Ceci pour les secteurs privé, nationalisé, public et pour la Fonction publique.

Après deux ans de travail la communauté SéCoIA Deal, rassemblant des acteurs européens pluriels du dialogue social et économique réunissant des managers et dirigeants d’entreprise de proximité a le plaisir de présenter ses conclusions et propositions concrètes pour renforcer la confiance dans l’IA par le dialogue le 17 janvier 2023 à partir de 14:00 au CESE.

Un débat sera organisé avec des représentants des partenaires sociaux et des différentes parties prenantes lors de cette conférence.

Les propositions ainsi que le manifeste seront rendus publics sur le site dédié au projet à l’issue de la conférence. 

EN
After two years of work, the secoiadeal community of european social and economic dialogue actors bringing together managers and leaders of local companies is pleased to present its conclusions and concrete proposals to strengthen trust in AI through dialogue on 17 January 2023 from 14:00 at the EESC.

A debate will be organised with representatives of the social partners and various stakeholders during this conference.

The proposals and the manifesto will be made public on the project website after the conference. 

Comme le témoignent de nombreux sondages d’opinion, managers et collaborateurs semblent démotivés et gagnés par le stress. Et si un management basé sur la compréhension et l’indulgence permettait d’inverser la tendance ?

En cette période de dégradation du climat social, un changement profond de cap est urgent. Il doit à mettre un terme au pessimisme qui ronge notre pays, à la démotivation qui affecte managers et salariés ; il permet d’apporter une réponse forte à la perte de sens, à l’effondrement de l’envie, au  stress qui rongent nos entreprises et la société dans son ensemble. Nos batailles, sur nos terrains respectifs, ont un but commun : permettre le développement harmonieux et équilibré d’un projet de société, creuset d’un bonheur individuel et collectif, dans lequel le capital humain est l’actif clef. Un projet qui part de l’entreprise pour irriguer la société. 

Collaborateurs et managers démotivés

Une avalanche de chiffres claque comme des évidences ; sombrant dans l’indifférence, ils  favorisent insidieusement un esprit de défaite. Citoyens, décideurs, acteurs sociaux, nous sommes tous confrontés à un même constat : en période de crise, la perte de sens, l’effondrement de la motivation qui concourent directement à l’augmentation du stress et à la perte de confiance dans l’action publique comme privée créent un cocktail amer pour nos entreprises, notre société et donc pour chacun d’entre nous. 

Le dernier baromètre du climat social, publié par la CEGOS, souligne qu’un salarié français sur deux est démotivé, soit une chute vertigineuse de 12 points en un an.  En cause, le manque de reconnaissance, d’écoute, de droit à l’erreur. Conséquence directe de l’effondrement de la motivation, 53% des salariés et 68% des managers souffrent d’un stress grandissant. D’ailleurs, dans une récente enquête de Viavoice pour HEC, 61% des managers constatent que leurs collaborateurs sont démotivés. Quant à leur indice de moral, il est…à – 30 !  

Complétons ce tableau : la France est à l’avant-dernière position parmi 54 pays en matière de perspective économique ; 60% des Français ne croient pas à une reprise économique. « La France est l’un des pays les plus déprimés au monde » souligne Gérard Mermet dans un récent ouvrage. Le coût économique de cette dégradation du climat social est impressionnant. Le BIT (Bureau International du Travail) estime que l’absentéisme, le turnover et la « perte de qualité » liés au stress représentent 3 à 4% du PIB des pays industrialisés. 

Redonner de l’envie et du sens à l’action

Et pourtant, les solutions sont en large partie à portée de mains. D’ailleurs, le baromètre « performance sociale et compétitivité » réalisé par Opinion Way pour la CFE-CGC en juin dernier est éclairant. D’abord en ce qu’il établit un lien clair entre la performance économique de l’entreprise et la reconnaissance des collaborateurs. 

Mais aussi en ce qu’il démontre que les entreprises les plus performantes sont celles où les managers sont les mieux informés sur la stratégie de l’entreprise et donc ont une vision claire de leur rôle. Ce sont celles, aussi, où l’avis des salariés est le mieux pris en compte, où la reconnaissance est la plus forte, où les politiques de responsabilités sociales sont les plus dynamiques. 

Changer le cours des choses, de cette lente dégradation du climat de nos entreprises, de notre pays est possible. Il faut redonner de l’envie et du sens à l’action, individuelle, collective, privée comme publique, en favorisant la liberté d’action, en relançant la créativité, en suscitant l’initiative, en permettant à chacun de voir la  place qu’il occupe dans le dispositif d’ensemble, en ne craignant ni le débat, ni la remise en cause, en acceptant le droit à l’erreur, bref, en cultivant l’optimisme individuel et collectif. 

Des actions bienveillantes

La clef du changement repose sur ce que nous osons appeler la bienveillance, une bienveillance active, tournée vers l’action. Associée à une exigence de comportement, elle permet de tendre vers l’excellence. Quelques idées forces nous animent, dans nos quotidiens pourtant différents. Ces idées doivent irriguer l’action privée comme publique. 

Osons cultiver le sens, en permettant à chacun de voir sa place dans le dispositif d’ensemble qu’est l’entreprise.  Le « sens de l’œuvre », c’est l’idée simple selon laquelle ce que nous faisons, dès lors que nous agissons autant avec la raison qu’avec le cœur, nous dépasse et sert l’autre. On s’éloigne alors des égoïsmes et des intérêts particuliers pour servir l’intérêt commun, celui des salariés, des managers, des actionnaires, des entreprises, bref,  celui du pays tout entier. 

Essayons la gratitude, le « dire merci » qui est à la fois peu et beaucoup parce qu’il donne envie d’aller plus loin, de se dépasser. Merci à ceux qui agissent, se battent au quotidien, de l’usine à la salle des marchés, des champs aux tours des quartiers d’affaires, à leur échelle, pour changer le cours des choses, pour aller plus loin. 
Tentons aussi d’être justes. Etre juste, ce n’est pas tancer celui qui s’est trompé, c’est l’aider à comprendre l’erreur, c’est, surtout, encourager l’effort. La torpeur nuit gravement à a santé quand l’action, elle, structurée et inspirée pour le bien commun peut changer le cours des choses. 

Osons aussi la transparence. Expliquer la stratégie, les difficultés, comme les succès, ce n’est pas se départir de son pouvoir. Tout au contraire, c’est faire appel  la raison et à la capacité de comprendre, donc  l’envie d’agir. 

Pensons aussi à nous nourrir des diversités. Celles qui, au travers des origines, des parcours de vie, des convictions font la force de l’humain et sa capacité à devenir Acteur. Le consommateur est devenu un consom’acteur qui, par les réseaux sociaux, agit sur l’offre, bouleverse les modèles économiques établis, brise ses chaînes. Le salarié, comme le citoyen doit devenir acteur de son destin, ce que seul permet un « management participatif » qui s’inscrit dans un mouvement naturel, mais oublié, vers plus d’implication des parties prenantes. 

Libérons les énergies, faisons confiance à la capacité de chacun d’influer sur son environnement, son travail renforçant ainsi la force de l’engagement. Notre message est un message d’espoir ; il passe par l’action, par l’engagement, par la solidarité, par l’effort aussi. L’entreprise est un formidable creuset de réussite collective. Nous y voyons, au travers d ‘un management revisité et responsable, le cadre privilégié d’un enthousiasme communicatif qui épouse les formes d’un bonheur dont notre société a tant besoin. 

Par Yves Desjacques (directeur des ressources humaines du Groupe Casino),  Carole Couvert (présidente de la CFE-CGC) et  Philippe Rodet (médecin urgentiste spécialiste du stress

L’intelligence artificielle est un domaine des sciences du numérique en constante évolution, marqué par des avancées technologiques rapides et des innovations continues. Il est crucial de mettre en place des cadres réglementaires et des pratiques éthiques pour encadrer son développement et son utilisation.

Ce guide des IA vous propose aussi des outils et des ressources pour mieux comprendre et s’adapter à ces évolutions. Il aborde les thématiques suivantes : 

  • QU'EST-CE QUE L'IA
  • LES ENJEUX DE L'IA
  • LA DOCTRINE DE LA CFE-CGC SUR L'IA
  • DES RESSOURCES POUR VOUS AIDER